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Gérer ses notes de frais en tant que freelance : solutions et erreurs à éviter

En tant que freelance, vous pouvez facturer des frais à vos clients et en déduire certains de vos cotisations. Afin de profiter de ces déductions, vous devez procéder à une gestion rigoureuse et conserver la trace de l’ensemble des frais encourus. La gestion des notes de frais est en effet surveillée de près par l’administration fiscale. Faisons un point sur ce que sont les notes de frais et sur les solutions à votre disposition pour les gérer au quotidien.

Que sont exactement les notes de frais ?

Les notes de frais comprennent des dépenses directement liées à la gestion de l’entreprise et aux missions effectuées. En tant que freelance, vous pouvez facturer certains frais à votre client, comme les dépenses de transport, de livraison, de repas ou d’hébergement. Pour être remboursé, il vous suffit d’effectuer une déclaration dans le chiffre d’affaires. À savoir que les notes de frais ne sont déductibles que sous certaines conditions : si elles sont rattachées à votre activité et si elles sont proportionnelles au besoin. Pour en savoir plus sur les notes de frais, vous pouvez consulter le site https://www.traveldoo.com/expense/.

Notes de frais : les erreurs à éviter

Faisant l’objet d’exonération de charges sociales, les notes de frais sont étudiées de près par les agents de l’URSSAF. Afin de ne pas être victime d’un redressement, il y a donc un certain nombre d’erreurs à éviter, au premier rang desquelles la perte de ses justificatifs. En effet, toute dépense doit être justifiée de manière valable. En outre, si vous engagez des dépenses aux montants disproportionnés et déraisonnables, vous risquez fortement de perdre le droit à déduction fiscale. De même si vous archivez des mauvaises versions de justificatifs ou si vous ne respectez pas les modalités d’indemnisation.

Optimiser sa gestion des notes de frais

Il est conseillé à tout indépendant de mettre en place une stratégie rigoureuse et de se tourner vers des solutions clé en main faisant gagner un temps considérable.

Identifier les frais personnels et les frais professionnels

La première étape réside dans l’identification de ce qui relève ou non de frais professionnels. Vous devez déterminer si les dépenses réalisées sont inhérentes à votre activité.

Choisir une solution de gestion des notes de frais

Gérer ses notes de frais avec la seule l’aide d’Excel est un pari périlleux. D’autant qu’en tant que freelance, vous avez une multitude d’outils à votre disposition pour automatiser cette tâche fastidieuse. Vous pouvez profiter d’une centralisation des notes de frais et de statistiques en temps réel liées à vos dépenses. Vos notes de frais sont créées automatiquement et sont soumises à des contrôles et des processus de validation.

Enfin, n’oubliez pas que l’ouverture d’un compte bancaire professionnel est une garantie de bonne gestion des dépenses.

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Bombardement à l’aéroport de Tripoli : qu’en est-il de la sécurité aéroportuaire ?

Alerte sécurité du 03 septembre, un vol a été suspendu à Tripoli pour des raisons de sécurité. L’aéroport a dû être dévié pour cause d’un bombardement 48h plus tôt, causant plusieurs blessés et endommageant un avion. Cet épisode dramatique nous ramène à l’esprit la question de la sûreté dans les aéroports. Qu’en est-il aujourd’hui ?

L’évolution de la sécurité

Suite au bombardement à l’aéroport de Tripoli, il est sans doute bon de rappeler les conditions de sécurité dans les aéroport. Au cours des dernières années, les règles relatives au transport aérien ont bien changé. Si vous avez décidé de prendre l’avion, il est important de connaître les points de contrôle de sécurité des aéroports. Dans les prochaines années, le passage aux contrôles de sécurité des aéroports deviendra moins désagréable. Grâce à l’arrivée de nouveaux scanners, le contenu des bagages de cabine sera analysé sans que les voyageurs n’aient à sortir leurs produits liquides ou leur ordinateur. Les opérateurs en charge des contrôles de sécurité auront accès à des images très détaillées depuis leur écran.

L’emploi de personnes physiques reste tout de même indispensable dans les contrôles aéroportuaires, afin d’assurer et de maintenir le bon déroulement du voyage. Pour intégrer cette dynamique sécuritaire, il suffit de suivre une formation Hubsafe Training, qui permettra d’acquérir les compétences adéquates au poste.

Trois postes de contrôle avant de s’envoler

Lorsque les voyageurs pensent aux points de contrôle de sécurité des aéroports, beaucoup de passagers qui ne pensent qu’au poste de contrôle principal, celui ou l’on vous demande de retirer les objets liquides et sortir son ordinateur. En réalité, il y en a trois.

Le premier point de contrôle est quand vous allez au guichet pour récupérer votre carte d’embarquement. Lorsque vous êtes autorisé à aller vers la prochaine étape, vous avez besoin de passer à travers le fameux point de contrôle de sécurité principal de l’aéroport. Une fois que vous avez passé ce dernier, vous avez besoin de passer par un autre poste de sécurité. Celui-ci représente la dernière étape avant de pouvoir monter à bord de votre avion.

Un stress en moins pour les voyageurs

Pour les voyageurs aériens occasionnels, l’une des choses les plus stressantes du voyage est de passer la sécurité de l’aéroport. Vous n’êtes pas toujours certain de ce que vous pouvez emmener avec vous. Les contrôles de sécurité sont là pour protéger les passagers et le personnel, cependant, le processus de passage dans un aéroport peut s’avérer très éprouvant.

Le passage aux contrôles de sécurité des aéroports pourrait être plus rapide dans les années à venir. La mise en place de scanners 3D par tomodensitométrie, capables d’analyser de manière détaillée le contenu des bagages de cabines, devrait faciliter ce processus fastidieux, source de stress chez les voyageurs.

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Comment transformer une micro-entreprise en société ?

Quand un indépendant lance son activité, il choisit généralement le régime de la micro-entreprise, anciennement auto-entreprise, car il permet de rédiger des statuts simplifiés et de bénéficier d’un allègement de charges important. Néanmoins, si la micro-entreprise rencontre du succès et que son chiffre d’affaires augmente suffisamment, elle finit par être obligée d’opter pour un statut de société plus classique. Une étape importante dans la vie d’un indépendant.

Comment transformer sa micro-entreprise en société ?

La micro-entreprise bénéficie d’une rédaction de statut très simplifiée qui peut être réalisée sur Internet. En quelques minutes seulement, n’importe qui peut devenir micro-entrepreneur. Une société plus classique dispose de statuts beaucoup plus complexes et leur rédaction demande une attention toute particulière. La moindre erreur peut provoquer des coûts importants.

 

Généralement, si un micro-entrepreneur décide de transformer les statuts de sa micro-entreprise, c’est parce qu’elle rencontre un grand succès. Il a donc les moyens de s’offrir un service professionnel. Sur Internet, il est possible de rédiger des transformations de statut en quelques minutes sur des portails spécialisés. Vous pouvez en découvrir plus sur le site le plus populaire en la matière.

Quel type d’entreprise créer ?

SASU ? EURL ? SAS ? EI ? Quel type d’entreprise est-il préférable de choisir pour passer d’une micro-entreprise à une société plus classique ? Il est impossible de répondre de manière définitive à cette question et il est évident que cela dépendra de chaque activité. Les objectifs de l’entreprise peuvent également avoir une conséquence sur le choix du type d’entreprise.

 

Ce qu’il faut savoir, c’est que chaque type d’entreprise a un impact sur les charges à payer, les avantages divers de l’entreprise et de ses dirigeants, mais également sur le lien entre son créateur et l’entreprise. Certaines formes détachent totalement le patrimoine du créateur de l’entreprise de celui de l’entreprise, d’autres un peu moins. Bref, vous devez établir clairement vos objectifs et vos besoins pour pouvoir choisir votre modèle d’entreprise.

Quand est-il nécessaire de changer les statuts de son entreprise ?

Légalement, seul le dépassement d’un certain seuil par le chiffre d’affaires oblige le propriétaire à changer les statuts de son entreprise. En 2019, ce seuil est de 170 000 € pour les activités commerciales et les activités d’hébergements, mais de 70 000 € pour les prestations de services et les professions libérales. Il faut savoir que le seuil est considéré comme dépassé si la moitié de celui-ci est dépassée au bout de 6 mois.

Cependant, il n’est pas obligatoire d’attendre le dépassement de ce seuil pour modifier les statuts de son entreprise. Une micro-entreprise est limitée dans ses actions, notamment parce qu’elle ne peut pas avoir d’employés et qu’elle ne peut pas faire travailler d’autres micro-entrepreneurs. Le développement d’une entreprise exige donc souvent rapidement de quitter ce statut, même si le chiffre d’affaires ne dépasse pas encore le seuil.

Entreprise,

Est-il possible de créer une exploitation agricole en micro-entreprise ?

La micro-entreprise est un régime particulier qui a pour objectif de stimuler l’entrepreneuriat. La rédaction des statuts est gratuite et le micro-entrepreneur ne paye pas de charges s’il ne dégage pas de revenus. Son adaptation au secteur agricole, un secteur particulièrement concerné par les difficultés entrepreneuriales, était donc très attendue. Il est donc possible aujourd’hui de créer une exploitation agricole en micro-entreprise.

Les coûts d’une exploitation agricole

La micro-entreprise permet de se lancer dans l’aventure agricole tout en réduisant les coûts liés à la création d’une exploitation. Pour autant, elle reste l’une des entreprises qui nécessitent le plus d’investissement financier personnel pour être créées. Effectivement, il est difficile de convaincre des investisseurs de placer leur argent dans une ferme et les aspirants agriculteurs doivent souvent s’endetter.

Il est important de le signaler, car la micro-entreprise nous a tous habitués à pouvoir lancer une activité en quelques clics sans aucun risque si elles ne fonctionnent pas. Une activité agricole a besoin d’un espace et de beaucoup de matériel. Même si les agriculteurs peuvent aller voir les modèles de machines agricoles d’occasion sur des sites spécialisés, cela n’en représente pas moins un investissement important à prendre en compte.

Les règles de la micro-entreprise agricole

Comme pour toutes les micro-entreprises, la micro-entreprise agricole doit répondre à certaines règles pour que ses statuts soient légaux. La première est une limite sur le montant des recettes. Celles-ci ne doivent pas dépasser 82 000 bruts sur les trois précédentes années. C’est donc sur une durée plus longue qu’est envisagée cette restriction pour prendre en compte les aléas d’une exploitation.

Ensuite, il faut que l’activité corresponde à une des cinq catégories définies par la loi : l’exploitation de biens ruraux, l’élevage d’animaux (l’apiculture étant incluse), la vente de produits liés à l’élevage d’animaux et à la culture, l’exploitation d’une ou plusieurs espèces végétales à des fins commerciales et la production d’énergie obtenue à partir d’une exploitation agricole.

Est-il vraiment intéressant de créer une micro-entreprise agricole ?

Les statuts simplifiés de la micro-entreprise sont très pratiques dans le monde de l’agriculture. Ils permettent aux particuliers qui le souhaitent de se lancer, sans même disposer d’un diplôme. Ainsi, de plus en plus de Français se lancent dans l’apiculture grâce à ce régime. C’est simple et cela peut même être fait en parallèle d’un travail sécurisant les revenus.

Cependant, il ne faut pas perdre de vue que le statut de la micro-entreprise agricole empêche son propriétaire de déposer des demandes pour de nombreuses aides de la part de l’État. Un micro-entrepreneur est également obligé de s’endetter en son nom propre pour financer le lancement d’une activité et il sera donc responsable du moindre défaut de paiement. La micro-entreprise n’a donc pas que des avantages, mais elle permet de partir sur de bonnes bases.

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5 conseils pour choisir votre prestataire en traduction

Les documents traduits que vous distribuez reflètent l’image de votre entreprise ou de votre organisation. Transmettre l’essence de votre signification dans une autre langue en utilisant la terminologie et le style appropriés est une tâche complexe qu’il convient de laisser aux professionnels.
Comment pouvez-vous choisir la bonne agence de traduction pour vous? Voici cinq conseils pour vous aider à faire le meilleur choix. .

Des traducteurs professionnels traduisent dans leur langue maternelle

Une traduction fluide ne peut être réalisée que par des traducteurs travaillant dans leur langue maternelle. Eux seuls sont capables de sélectionner les termes exacts et le phrasé approprié en tenant compte des subtilités propres à chaque langue. L’anglais écrit pour un public britannique, américain ou canadien, ou l’espagnol écrit pour un public espagnol ou latino-américain, comporte des différences et des aspects uniques qui ne peuvent être maîtrisés que dans la langue maternelle d’une personne.

Chaque traducteur a une spécialité

Vos traductions doivent être précises et correspondre exactement à votre document original. La connaissance de votre domaine d’activité est donc essentielle pour garantir une traduction de haute qualité. Parce que chaque domaine d’activité est spécifique, vous devez exiger un traducteur possédant une expérience solide et prouvée dans votre domaine.

Identifiez votre objectif ultime

Qu’il s’agisse d’une brochure de communication, d’une brochure de séminaire, d’un discours, d’une page Web ou d’un article de journal, vos communications ont des objectifs spécifiques. Laissez votre traducteur connaître le but ultime de votre document. Ces informations aideront le traducteur à peaufiner la traduction et à la rendre plus pertinente. Vos documents de référence et glossaires sont d’autres outils précieux qui permettent aux traducteurs d’utiliser la terminologie propre à votre organisation.

Prenez votre temps

Envisagez-vous de communiquer en plusieurs langues? Anticipez vos besoins et contactez au préalable votre agence de traduction pour préciser vos exigences techniques: volume de traduction important, combinaisons de langues multiples, traduction de sites Web ou insertion de la publication assistée par ordinateur dans votre document. Un responsable du support opérationnel se chargera de votre commande et élaborera un cahier des charges spécifique qui correspondra parfaitement à vos attentes. En effet, vous aurez parfois besoin de traductions urgentes de dernière minute. Dans ces moments-là, faites confiance à une entreprise disposant d’un réseau intérnational traducteurs de plusieurs fuseaux horaires ou filiales implantées dans différents pays capable de vous offrir la flexibilité dont vous avez besoin.

Relire: la touche finale

Une lecture finale doit faire systématiquement partie intégrante du processus de traduction. Cette étape vitale garantit un document totalement fiable tant sur le fond à savoir la terminologie cohérente et fluidité du langage que sur la forme à savoir la vérification de la mise en page et conformité aux spécifications techniques du document.

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Entretien video : ce que vous devez éviter

5 erreurs à éviter en entretien vidéo

De nos jours, de plus en plus de candidats sont amenés à passer des entretiens d’embauche via vidéo-conférence car les recruteurs préfèrent effectuer un premier tri avant de convoquer les candidats en personne.

Les entreprises comme Easyrecrue sont pionnières dans cette innovation de recrutement. Ce sont des cabinets en charge de toute la procédure nécessaire à la mise en place, pour le compte des recruteurs. Tout comme les entretiens physiques, le candidat doit se préparer à passer ses entretiens vidéo, pour éviter certains écarts dans son attitude et dans son langage. Voici les 5 erreurs à éviter pendant ce type d’entretien.

Communiquer dans un votre environnement inadéquat

Faites un test avant votre entretien vidéo, pour vérifier l’image que verra votre recruteur. Placez-vous dans un environnement neutre, rangé et sans objet inapproprié dans le champ de votre webcam. Faites surtout attention à l’éclairage. Evitez par exemple, de vous placer dos à une fenêtre, car vous serez à contre-jour et votre recruteur ne vous verra pas bien. Placez-vous plutôt face à la source de lumière, fenêtre ou lampe. Assurez-vous que pendant toute la durée de l’entretien, aucun téléphone ne sonne et aucun son télé ou radio ne parasite votre entretien. Faites attention également de vous assurer que pendant votre entretien, personne ne passe derrière vous dans le plan de votre webcam. Par sécurité, mettez également tous les animaux domestiques hors de la pièce !

Vous laissez distraire par votre propre image

C’est le piège de tous les entretiens vidéo. Beaucoup de personnes sont distraites par la petite image d’eux-mêmes et fixent le coin en bas à droite au lieu de regarder le recruteur. Cela va donner une mauvaise image de vous, en plus de vous empêcher de vous concentrer convenablement. Pour éviter cela, réglez les paramètres pour faire disparaitre cette fenêtre ou couvrez-la simplement avec un post-it.

Vous habiller de façon inappropriée

Ce n’est pas parce que vous ne rencontrez pas le recruteur en personne que celui-ci ne regardera pas ce que vous portez. Pour faire bonne impression, appliquez les mêmes règles vestimentaires que lors d’un entretien classique. Attention, évitez de vous habiller seulement en haut. En effet la webcam est configurée pour afficher que le haut du corps mais on ne sait jamais : vous serez peut-être amené à vous lever pendant l’entretien vidéo.

Ne pas regarder la caméra et faire des gestes inutiles

Petite subtilité : ne regardez pas le recruteur dans les yeux sur votre écran pendant votre conversation, il pensera que vous baissez les yeux. Pour donner l’impression de le regarder en face, vous devez fixer la caméra de votre webcam, du moins de temps en temps. Nous avons en général tendance à faire trop de gestes lors d’une conversation. Si une communication non-verbale extravagante peut passer lors d’un entretien d’embauche classique, elle est à bannir en cas d’entretien vidéo.

Avoir le visage crispé

Comme lors d’un entretien d’embauche classique, vous êtes sans doute nerveux. Cependant, lors d’un entretien vidéo, vous devez travailler l’expression de votre visage pour faire bonne impression. Le recruteur pourrait penser que vous êtes ultra sérieux ou très mal à l’aise. Pour éviter cela, relaxez-vous au maximum et laissez votre personnalité s’exprimer à travers les expressions de votre visage.

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Interactive learning, le support à utiliser pour votre entreprise

Apprendre à distance, travailler en autonomie derrière son écran d’ordinateur, sont des actions réalisables grâce à la vidéo learning. Intuitive, et surtout interactive, celle-ci vous permet d’apprendre de manière ludique sans rester inactif derrière votre écran. Une solution agréable et utile pour les entreprises qui souhaitent véhiculer un message ou bien dispenser une formation à distance. On parle alors « d’interactive learning ».  Explications et détails dans l’article suivant.

 

Qu’est-ce que le vidéo learning ?

 

La mission de vidéo learning est celle qui a pour objectif de véhiculer des connaissances aux utilisateurs. Elle a un avantage supplémentaire : elle inclut l’utilisateur dans son fonctionnement. Concrètement, l’utilisateur peut cliquer sur des liens ou sur des boutons lors du visionnage de la vidéo. C’est alors une véritable tendance en matière d’apprentissage.

 

L’utilisateur est véritablement intégré dans ce format vidéo pour lui permettre de comprendre plus facilement les connaissances de la vidéo. Exemple : la formation e-learning intègre directement un quiz pour vérifier et tester les connaissances de l’utilisateur. Il s’agit de l’interactive learning.

 

Ces vidéos peuvent aussi être utilisées sur le site internet de l’entreprise. Elles sont très efficaces pour permettre à vos visiteurs de comprendre rapidement vos services.

 

Présentation des avantages du vidéo learning

 

Un support d’apprentissage performant

Pour les utilisateurs de l’interactive learning, ce format est particulièrement performant pour intégrer rapidement des connaissances. En effet, être actif plutôt que passif favorise l’apprentissage des connaissances de la vidéo. C’est donc un excellent support pour, notamment, les formations à distance. Concrètement, l’utilisateur peut agir en répondant à des questions ou encore en cliquant sur des liens. Il est donc totalement actif durant la formation.

 

Ce support est aussi performant lorsqu’il est inséré sur un site internet. Le but de l’interactive learning est alors de donner des informations précises aux visiteurs. Par exemple, vous souhaitez booster la visibilité de votre page d’accueil, alors insérez-y une vidéo interactive pour inciter les visiteurs à rester sur celle-ci.

 

La vidéo, support de demain pour les sites internet

 

Rapide et efficace, elle est à utiliser pour booster le référencement de votre site. Vous pouvez en savoir plus sur le SEO via le site Entreprise et Compagnie. Alors, s’il faut faire un choix, il est préférable d’opter pour de l’interactive learning. Une forme d’apprentissage efficace pour vos visiteurs.

 

En quelques clics, ils écoutent les éléments essentiels à retenir pour comprendre les services ou les produits de votre entreprise. Il est donc indispensable de travailler vos vidéos animées pour marquer les esprits. Vous pouvez ensuite relayer celle-ci via les réseaux sociaux. La vidéo est, en définitive, le support de demain essentiel comme le confirme le magazine numérique dynamique-mag.com.

 

Attention : privilégiez les formats courts lorsque vous insérez une vidéo sur les pages de votre site. En effet, ces formats sont plus performants.

 

Une interactivité efficace pour attirer vos visiteurs

 

La plus grande force de l’interactivité learning est sans doute son animation. Les formats animés attirent l’œil. Aujourd’hui, ces vidéos courtes ont un taux d’engagement beaucoup plus qu’important qu’une publication figée sur les réseaux sociaux. Ainsi, si vous souhaitez attirer l’œil de vos potentiels clients, il faut nécessairement intégrer des vidéos interactives.

 

Vous pouvez aussi faire le choix d’inclure des liens ou encore un quiz dans la vidéo. Cela incite vos visiteurs à participer lors du déroulement de la vidéo. Vous pouvez alors analyser leurs réponses pour observer des tendances.

 

En définitive, l’interactive learning est le support à intégrer dans vos contenus numériques. Que ce soit pour vos réseaux sociaux, votre site internet ou vos formations en ligne, la vidéo interactive est la solution idéale. Elle permet de faire progresser vos visiteurs et de les faire réagir. Ils peuvent alors réellement participer pour devenir de vrais acteurs actifs lors de cette diffusion.

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Quelle est la mission d’un expert comptable ?

L’expertise comptable est un métier qui accapare une bonne place sur le marché du travail. Presque toutes les sociétés ont recours aux services d’un expert comptable parce que son assistance est importante dans le bon déroulement de l’activité de chacune d’elles. Heureusement, les cabinets d’expertise comptable sont disponibles sur toutes les villes de France. Ainsi, si vous cherchez un expert comptable sur la ville de Tours, cecofiac.fr est un professionnel que nous recommandons vivement.

Expert comptable : Quelle mission ?

L’expertise comptable existe pour répondre à 3 types de missions : comptable, fiscale et sociale.

La mission comptable consiste en la tenue de comptabilité, l’arrêt des comptes et du bilan annuel ainsi que le compte des résultats. Cela prend en compte la tenue au jour le jour des opérations comptables dans le journal de l’entreprise, et le classement des pièces justificatives de chaque opération.  On peut aussi le solliciter pour mener des contrôles d’un ou plusieurs comptes de la société ou de faire un audit annuel.

La mission fiscale se résume dans le fait que l’expert comptable s’occupe de la réalisation des liasses fiscales, le calcul des redevances à payer au fisc de l’Etat (TVA, IS…etc). C’est à lui de remplir les formulaires et les déposer auprès de l’établissement concerné et recueillir les récépissés.

La mission sociale quant à elle prend forme dans la réalisation des bilans de paie, le paiement des parts salariales aux organismes sociaux …etc.

Pourquoi est-il important de solliciter un expert comptable ?

Parce qu’il vous évitera beaucoup d’ennui. Comprenez que si le dirigeant ne connait rien à la comptabilité ni à la fiscalité, il ne peut vraiment pas gérer ces deux volets à lui seul. La société ne peut avancer sans ce savoir faire d’où la nécessité d’une telle expertise.

De plus, si le dirigeant s’occupe de ça, comment attend-on qu’il se concentre sur son cœur de métier ? C’est quasi-impossible.

Quand faut-il chercher un expert comptable ?

Il n’y a pas vraiment de moment précis. Disons que l’ombre de l’expert comptable doit toujours accompagner la vie de l’entreprise. Discrètement ou de manière plus prononcée ? Ça dépend du besoin exprimé. Un expert comptable accompagne l’entreprise depuis sa création jusqu’à sa cession. Procédure juridique : choix du statut juridique, rédaction des statuts…etc, tenue de comptabilité et gestion de la paie…etc. Quand le besoin est ressenti, il ne faut pas hésiter.

L’utilité des services de l’expert comptable

Les services d’un expert comptable vous feront gagner en termes de temps, d’effort, et d’argent. Vous aurez plus de temps pour vous concentrer sur le cœur du métier pour lequel toute votre énergie sera réservée, tout ça à un coût inférieur aux salaires de professionnels salariés.

Que doit-on attendre d’un expert comptable ?

Tout simplement : une tenue de comptabilité sans failles, une gestion de paie irréprochable et un audit minutieux et pertinent. En plus, il est toujours là pour vous accompagner et vous conseiller, vous apportant un regard d’expert très utile.

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Auto-entrepreneurs, comment diversifier vos compétences pour développer votre activité ?

Le statut des autoentrepreneurs va bientôt fêter ses dix ans. Entre-temps, il est devenu le statut des micro-entrepreneurs, mais les bases restent les mêmes et il a su convaincre des centaines de milliers de Français. Cependant, si ce régime représente une formidable opportunité pour lancer son activité, on peut rapidement se sentir enfermé par ses limitations. Alors, comment développer son activité quand on est micro-entrepreneur ?

Diversifier vos compétences en vous formant

Créer une microentreprise ne demande aucune compétence particulière et peut être fait en quelques minutes seulement sur Internet. Par la suite, la gestion de cette activité ne demande pas non plus de compétences particulières, à part celles requises par la nature précise de votre activité. Si vous vendez des écharpes que vous tricotez, vous avez surtout besoin de savoir tricoter.

Cependant, si votre activité marche bien et commence à se développer, vous allez sans doute devoir passer du statut de microentreprise à celui d’entreprise. Or, la gestion d’une entreprise, c’est une autre paire de manches et il est beaucoup plus risqué de s’y improviser. Il est donc fortement conseillé de se former d’abord à cette tâche si particulière qui requiert beaucoup de compétences diverses.

Pour cela, il n’y a pas vraiment de meilleure formation que celles dispensées par les grandes écoles. Cependant, préparer le concours des grandes écoles n’est pas une mince affaire, surtout si vous travaillez à côté. Vous devez donc mettre toutes les chances de votre côté en vous y préparant le mieux possible.

Comment financer une telle formation ?

Passer les concours des grandes écoles est déjà un bel exploit en soi et nécessitera un grand engagement de votre part. Cependant, l’ensemble de la formation exigera également un engagement important de votre part. Vous ne pourrez donc pas travailler autant qu’avant et votre activité de freelance sera forcément un peu ralentie.

L’idéal, pour financer une telle formation, c’est donc de faire appel à un prêt étudiant. Vous aurez alors tout à fait l’opportunité de ne le rembourser qu’à la fin de vos études et vous pourrez emprunter suffisamment pour financer votre vie étudiante pendant toute cette durée. Évidemment, vous devrez sans doute faire quelques sacrifices, mais le jeu en vaudra la chandelle.

Est-il possible de poursuivre son activité de freelance pendant ses études ?

Non seulement c’est possible, mais c’est également largement encouragé par les différentes écoles. Votre statut de micro-entrepreneur pourrait même jouer en votre faveur lors des sélections à l’entrée parce qu’il pourra vous permettre de présenter un projet d’avenir clair et de témoigner de votre détermination et de votre assurance.

Par ailleurs, vous pourrez aussi présenter le développement de votre microentreprise comme un projet sur le long terme qui accompagnera votre formation. Beaucoup d’écoles se montrent très compréhensives avec ce genre d’impératifs et accepteront de vous aménager un emploi du temps qui vous permettra plus facilement de gérer votre entreprise.

Vos études doivent accompagner votre entreprise

Tout au long de vos études dans une école de commerce, vous devez faire profiter votre entreprise de tout ce que vous apprenez jour après jour. N’attendez pas d’avoir obtenu votre diplôme pour vous lancer. Vous êtes un travailleur indépendant et les diplômes sont surtout faits pour rassurer les employeurs. En tant que patron, ce sont vos connaissances qui vous servent, pas vos diplômes.

Ces quelques années d’études dans lesquelles vous allez vous lancer doivent servir de tremplin à votre activité et c’est dans ce but précis que vous avez débuté cette formation. Ne perdez donc pas de temps et continuez à travailler pendant que vous étudiez. Vous apprécierez grandement les quelques années d’avance que vous aurez ainsi prise.

Entreprise,

Comment réussir l’organisation de votre événement au sein de votre entreprise ?

L’événementiel est un axe primordiale dans la stratégie marketing de toute entreprise qui cherche la pérennité et la croissance dans le temps. Organiser des événements serait donc des actions qui doivent figurer sur les plans d’actions annuels et accapareront ainsi une bonne part du budget prévisionnel. Il va sans dire alors qu’on s’attend à des résultats très probants en contre partie de tels investissements. Les dits résultats ne sont perceptibles que si l’on apprend à organiser ces événements et à optimiser les ressources et les orienter dans le bon sens. Voici nos conseils pour réussir l’organisation de tout événement professionnel au sein de votre entreprise.

La meilleure façon de garantir la réussite de l’événement est en le définissant avec le plus de  détails possible !

Vous devez bien définir le projet de l’événement pour le réaliser. Un événement professionnel peut prendre plusieurs formes selon le besoin et l’objectif derrière. Il peut s’agir d’un séminaire, d’une conférence, d’un congrès, d’un team building…etc. Et pour chaque type d’événement, on trouve une cible différente, un programme personnalisé, une durée et un planning adéquat, et nécessiteront chacun une organisation toute différente des autres. Donc, bien définir le projet en lui-même, nécessite la réponse à des questions telles que : Quelle cible vise-t-on ? Quel objectif cherche-t-on à atteindre à l’issue de l’événement ? Quand va-t-il avoir lieu ? Quel est le message qu’on cherche à transmettre ? Et quel budget lui est-il alloué ?

Planifiez… étape par étape

Une fois les grandes lignes tracées, à savoir la date, la cible et le thème, on s’attaque aux détails : Lieu, Intervenants, programme de l’événement, les prestataires. S’il s’agit d’un séminaire ou d’une conférence, vous devez prévoir une pause café, et ferez idéalement appel à un traiteur.

Le choix du lieu repose sur le nombre de participants prévus. Les salles sont à réserver en premier parce que le lieu doit figurer sur les affiches et dans les compagnes de communications sur les réseaux sociaux et les médias.

Choisissez les intervenants en concordance avec le thème de l’événement. Ils doivent être en mesure d’apporter de la valeur ajoutée à votre événement et animer le débat et répondre aux questions.

Il vous faudra aussi prévoir un comptoir d’accueil personnalisé pour accueillir les participants, les enregistrer et leur donner badges, stylos et bloc notes…etc.

Et pour jouer sur le côté safe, on vous conseille de tenir une check list et d’y noter toutes les tâches à faire, ainsi vous ne risquez pas d’oublier quelques choses de primordiale.

La communication : avant et après

Commencez l’envoi des invitations 2 semaines en avance et relancez vos invités 4 jours avant le jour J. Envoyez des mails personnalisés aux personnes très importantes, et des messages ciblés sur les réseaux sociaux. Et ça ne s’arrête avec la fin de l’événement ! Vous devez évaluer la satisfaction des participants pour repérer les points d’amélioration à prendre en considération dans les prochains événements.